04 février 2010
Matisse & Rodin
Depuis le temps que je voulais voir cette expo, c'est fait, on y est allées samedi. J'avais pris des billets coupe-file sur Internet, même que je m'étais pris un tarif "prof", que j'avais emmené ma fiche de paye et tout, et que personne ne m'a rien demandé.
Pour la peine, on a aussi visité le musée Rodin, que je n'avais jamais vu (ou alors c'était il y a trop longtemps pour que je m'en souvienne).
Toujours émouvant de voir et revoir des oeuvres très connues de Rodin et de Camille Claudel.
"L’exposition Matisse & Rodin propose une réflexion sur ce que le maître du Fauvisme a pu déceler en Rodin, sur ce que ses œuvres peuvent nous dire des affinités, correspondances ou différences avec celles du grand sculpteur. Organisée par le musée Matisse de Nice et le musée Rodin de Paris, cette exposition confronte, pour la première fois, la presque totalité de l’œuvre sculpté de Matisse et un certain nombre de ses dessins avec un choix d’œuvres de Rodin."
source : http://www.musee-rodin.fr/accueil.htm
09:08 Publié dans Mes expos de flemmarde | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : matisse, rodin, sculpture, exposition
03 février 2010
Je vais t'apprendre la politesse, petit con !
Un étudiant arrive à la banque de prêt, me tend un livre.
Moi : - Bonjour !
Lui : - ...
Je prends le livre, le passe en retour.
Il tourne les talons pour repartir.
Moi : - Au revoir !
Lui, se retournant : - Quoi ???
Moi : - Nan nan rien, excusez-moi, je vous disais juste au revoir... On se parle, parfois, entre êtres humains...
Il s'en va sans un mot.
C'est moi ou vous non plus, vous ne trouvez pas ça tellement cool ?
09:45 Publié dans Bonnes rigolades au boulot | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : politesse, étudiant, au secours
02 février 2010
Les reloutes
Les étudiants qui vont bientôt passer le CAPES de Maths sont quoi... Une trentaine... Quarante maxi. Ils ont une salle rien que pour eux avec au moins 2500 bouquins. Quand on sait que pour les crétins de licences, ya 6000 bouquins pour 3000 péquins, on voit vite qui trône dans le coeur des dirigeants. Les Capésiens, faut croire que c'est notre élite... MMMh.
Bref, en général, ces étudiants-là sont plutôt sympas. Brouillons, un peu bordéliques, mais quand même sympas. Ils bossent et ne font pas le bordel. Ils nous font pas chier, et nous on a tendance à les arranger. "Ah, vous voulez emprunter 15 livres pour 3 mois ? Booooooon d'accooooooord, c'est bien parce que vous êtes l'élite de la fac sympa, hein !".
Mais alors cette année, ya Trouduc et sa copine Ch'veugras, elles sont vraiment très très très pénibles. Trouduc puissance mille, d'ailleurs, mais sa copine commence à prendre sa mauvaise influence pour argent comptant. Alors ya un bouquin, paru en 2006, que personne n'avait paru remarquer jusqu'à cette année, qui d'un seul coup s'est mis à être emprunté à mort, avec des tas de réservations dessus et tout. On n'en avait que deux exemplaires, alors j'ai dit à mon collègue (qui s'occupe de ce rayon) que ce serait bien d'en commander un ou deux de plus, parce que les étudiants étaient en train de nous faire une crise de manque. Comme mon collègue est cool, il a commandé 2 exemplaires supplémentaires de ce bouquin fort prisé, et j'ai passé la commande fissa.
Evidemment, deux jours après, Trouduc se ramène à la banque de prêt, prend sa voix traînante, affiche son sourire insupportable et me fait : "J'ai vu qu'il y avait deux exemplaires en commande sur le catalogue...... Ils sont où ?"
"En commande, connasse ! Ils ne sont pas encore arrivés, ils sont en commande, ils arriveront d'ici deux à trois semaines."
Et TOUS LES JOURS elle venait demander s'ils allaient bientôt arriver. A tel point que je me cachais sous la banque de prêt quand je la voyais arriver.
Hier les livres sont arrivés, mais là vous savez ce que c'est, faut que ma collègue mag les réceptionne, et puis les équipe, et puis faut qu'on les catalogue, et puis qu'on les mette en rayon et tout. Ca prend une journée au minimum, quelques semaines si on veut faire nos putes.
Et forcément, je vous le donne en mille, qu'est-ce qu'elle est venue nous dire, Trouduc, dès hier midi ?
Réponse (c'est facile, hein...) : "C'est marqué que les livres viennent d'arriver, on pourra les avoir quand ?"
Ptain, ça me donne envie de les latter, c'est atroce. Donc je réponds en lui crachant à la tronche gentiment qu'il faut nous laisser le temps de traiter les livres, et que ce sera fait dans la semaine (histoire de nous laisser une petite marge).
Dix minutes plus tard, Ch'veugras arrive, même question : "Ma collègue elle m'a dit que les livres étaient arrivés, et c'est quand qu'on pourra les avoir ?"... Même poing dans la gueule réponse : "Ne vous inquiétez pas, on s'en occupe, vous les aurez dans la semaine."
Ce midi, bien sûr, qui voit-on arriver ? Trouduc et Ch'veugras (les deux ensemble, j'ai eu direct envie de me suicider, je vous avoue...) :
- Madaaaaaaame ! Ils sont faits, les livres ? On peut les avoir, là ?
Heureusement que j'avais pas emmené ma tronçonneuse (note pour plus tard : penser à en acheter une), sinon j'aurais fait un massacre.
Là où elles ont été dégoutées de la vie, c'est quand je leur ai dit que si, les deux étaient en service, mais que l'un avait été emprunté, et l'autre déjà réservé par quelqu'un d'autre.
- Il faut les réserver, vous savez ! Vous faites des réservations, sur ces titres ?
- Ben naaaaan....
- Ah ben vous ne les aurez jamais, alors, parce qu'ils sont réservés et repartent dès qu'ils rentrent à la bibliothèque !
Hinhin. Ca fait du bien, parfois, de les emmerder autant qu'ils nous gonflent... M'enfin ya encore de la marge avec certains...
13:49 Publié dans Bonnes rigolades au boulot | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : étudiant, au secours











